les temps «la machine à expliquer l'Univers».
du passé vers le labyrinthe du futur.
Un exode qui permet à l’esprit de voguer
sur des voies vertigineusement inédites.
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Il s'agit d'un voyage encyclopédique,du passé vers le labyrinthe du futur.
Un exode qui permet à l’esprit de voguer
sur des voies vertigineusement inédites.
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Une histoire de bout en bout novatrice,
bien au-delà de l'Extrême Contemporain,
qui émerge du limbe des enfants d'Internet,
pour finir au jumeau du devenir historique.
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Une histoire de bout en bout novatrice,
bien au-delà de l'Extrême Contemporain,
qui émerge du limbe des enfants d'Internet,
pour finir au jumeau du devenir historique.
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Lisez cette parabole galactique,
laquelle, n'étant pas une fable,
peut porter la remise en cause
des anciens modes de pensée.
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Lisez cette parabole galactique,
laquelle, n'étant pas une fable,
peut porter la remise en cause
des anciens modes de pensée.
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Petite préface
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Le récit abrite un artifice de raisonnement :
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Petite préface
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Le récit abrite un artifice de raisonnement :
à chaque mot remplacé le texte entier
a été soumis à des calculs (lettres
et espaces) au résultat invariable.
Cela pour obliger l'auteur à scruter
l'ensemble de toutes les phrases écrites
et proposées. Cette méthode coercitive
a fait office de tamis d'orpailleur,
source de découvertes heureuses, mais
également de ruche aux abeilles de feu
où l’âme trouve à faire son miel.
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À mes hôtes, férus d'érudition,
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À mes hôtes, férus d'érudition,
je souhaite bon vent, bonne mer
et de belles eaux turquoise !
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L'exergue
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Aime la vérite d'où qu'elle vienne.
Moshe ben Maimon, dit le Rambam,
francisé en Moïse Maïmonide (1138-1204).
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What we do in life echoes in eternity.
Sir Ridley Scott (born in 1937).
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La vraie vérité est toujours invraisemblable.
Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881).
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Les peintres et les poètes
ont toujours eu le droit de tout oser.
Horace, en latin Quintus Horatius Flaccus
(65 av. J.-C. – 9 av. J.-C.).
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Nous ne voyons pas
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L'exergue
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Aime la vérite d'où qu'elle vienne.
Moshe ben Maimon, dit le Rambam,
francisé en Moïse Maïmonide (1138-1204).
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What we do in life echoes in eternity.
Sir Ridley Scott (born in 1937).
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La vraie vérité est toujours invraisemblable.
Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881).
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Les peintres et les poètes
ont toujours eu le droit de tout oser.
Horace, en latin Quintus Horatius Flaccus
(65 av. J.-C. – 9 av. J.-C.).
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Nous ne voyons pas
les choses comme elles sont,
nous les voyons comme nous sommes.
L'un des versets des compilations
rabbiniques du Talmud.
Compilé et écrit entre
586 av. J.-C. et 505ev apr. J.-C..
.
On ne peut atteindre les limites de l'art.
Ptahhotep, vizir du Pharaon Isési.
Cinquième Dynastie (2563-2423 av. J.-C.).
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Il faut quitter la crédulité pour atteindre
à une véritable intelligence du divin.
Raymond Lulle (Ramon Llull en catalan),
surnommé 'Doctor Illuminatus'
(né entre 1232 et 1236 ; mort en 1315).
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On ferme les yeux des morts avec douceur ;
c'est aussi avec douceur
qu'il faut ouvrir les yeux des vivants.
Jean Cocteau (1889-1963).
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Plus on va dans l'infime,
plus on a de chances de trouver l'universel.
Philippe Delerm (né en 1950).
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Rien n'arrête une idée dont le temps est venu.
Victor Hugo (1802-1885).
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rabbiniques du Talmud.
Compilé et écrit entre
586 av. J.-C. et 505ev apr. J.-C..
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On ne peut atteindre les limites de l'art.
Ptahhotep, vizir du Pharaon Isési.
Cinquième Dynastie (2563-2423 av. J.-C.).
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Il faut quitter la crédulité pour atteindre
à une véritable intelligence du divin.
Raymond Lulle (Ramon Llull en catalan),
surnommé 'Doctor Illuminatus'
(né entre 1232 et 1236 ; mort en 1315).
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On ferme les yeux des morts avec douceur ;
c'est aussi avec douceur
qu'il faut ouvrir les yeux des vivants.
Jean Cocteau (1889-1963).
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Plus on va dans l'infime,
plus on a de chances de trouver l'universel.
Philippe Delerm (né en 1950).
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Rien n'arrête une idée dont le temps est venu.
Victor Hugo (1802-1885).
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L'épopée de l'être terrestre recèle trois mille brouillons et
dix mille réflexions, en un feuillet de papier. Un conte qui
bride le temps au lieu d’être anéantit par lui.«Le temps de
la postmodernité est le temps de Kairos, le temps divin».
Mihaela Constantinescu, Post-postmodernismul, Un.Enc.
Les détails font la perfection,
et la perfection n'est pas un détail.
Léonard de Vinci (1452-1519) Leonardo da Vinci
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L'odyssée Ora et Gad - (texte hors iconographie)
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En 263 av. J.-C., au clair croissant de lune d'un matin bleu fluorescent, une trière à trois volées de rameurs retourna son éperon vers Rhodes, chef-lieu du colossal dieu Hélios surplombant le havre de Mandraki, statue qui fredonne le chant du marinier selon le vent du large. En passant par l'orientale Lydie, héritière des harems assyriens, la trière-école mouilla l'ancre de plomb et de bois et par incantations rituelles y débarqua un moussaillon homérique, à son insu au vaillant cœur du fils de mère Zilpah : Gad, jeune apprenti voyageur aux ailes naissantes.
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Ora et Gad, rajeunis grâce au jardin parfumé de l'érudite Alexandrie, sous la Grande Ourse et aux abords de l'île Pharos, gravirent la spirale infinie allant à Poséidon. En plein ciel leur sang ralentit et le sol dépeignit, à pinceau tendre, l'Olympe peuplée de végétaux et d'oiseaux. Ora, fascinée, s'adossa contre la chaude épaule d'un triton-lanterne perché à l'angle du paradis. Ainsi, par art de féerie, le mi-humain en bronze appareilla la voile du grand mât de leur galère illicite, sur l'eau au démiurge soleil de la pensée, au port-saint d'eternels yeux attentifs.
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Aux marécages à l'ouest des bouches du Nil, les deux époux ayant à l'aube orné les oreilles de l'univers au cours d'une cantilène à Sirius, dans la foudre et les éclairs, furent chavirés par le déferlement d'une vague d'argent. Cela en revenant d'Egypte et du pays de leurs ancêtres. Sans faire de remous face au sort subit qui les attendait, bouleversé il questionna, elle pria, il conjura Zeus, Hadès et ses flots sans gêne, oint de l'huile d'olive surnageant l'écumante toge blanche du naufrage. Gad, bien sec et langé, vit apparaître le visage de mère Zilpah. Il sourit.
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Enclavé dans la mirifique arche en acacia, les dix météoriques injonctions de l'enseignement ; effacée au tabernacle d'Akita, une admonition sévère et juste de la nazaréenne menuiserie ; arraché vivement aux étoiles par les mains de huit anges, puis largué en chute libre tout le long du transept des Alliances, le solaire encensoir de fer et de feu vers la Terre glissera-t-il ?
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Du fin fond de la ceinture trans-neptunienne, Golgotha, le mythique Apophis brisé en dix parties, perça étincelant les blêmes cirrus du ciel. Fulgurant, le cortège aux roulements sourds des tambours se dirigea des sept collines de Rome aux ruines des sept lumières du mont Moriah. Alors, au tonnerre d’apocalypse et aux cris déchirants, le Maître – atrocement torturé pour sa bonté d'esprit et modernité en vue des cerveaux de tous les temps – vêtit de linceul la planète azur et exclut de sa coupe en étain les cafards obscurantistes des égouts de l'humanité.
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Au cosmos virtuel-concret, lieu de souveraineté à la fois ternaire et unique par perfection, sainteté et amour – créé par trois galaxies novatrices émigrées au continuum Oméga – le Royaume repeignit l'édifice de la science du Big Bang au bicolore diamant de la Genèse. Ora vit Gad exilé au ventre maternel par l'escalier de Jacob, s'idolâtrer à l'or perfide, se balancer au temple désavoué, parce que Lui, éclipsé par le trou noir tout au long de milliers de lunes, sabra l'ethnique bouteille de Klein et fit goûter l'omniscience à toutes les races d'Adam.
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À l'ordinateur subatomique, siège d'ex-mondes acquis en temps réel et reconstruits selon les transgressions individuelles, le libre arbitre mit en scène l'Homo Sapiens, chef-d'œuvre malgré les bestioles anti-humaines, relèves des non-voyants, car deçà et delà, exister, c'est aimer. En 277 av. J.-C., dans un harem émanant de subtiles odeurs au vent étésien, le roc lia les mémoires de Gad, noyé en 227, à ses propres selles vieux cuivre au sein de Zilpah en couches, parmi la Voie Lactée de femmes et hommes généreux et la voie lactée de la pierre rétroactive.
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Alain Cocarix
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En 263 av. J.-C., au clair croissant de lune d'un matin bleu fluorescent, une trière à trois volées de rameurs retourna son éperon vers Rhodes, chef-lieu du colossal dieu Hélios surplombant le havre de Mandraki, statue qui fredonne le chant du marinier selon le vent du large. En passant par l'orientale Lydie, héritière des harems assyriens, la trière-école mouilla l'ancre de plomb et de bois et par incantations rituelles y débarqua un moussaillon homérique, à son insu au vaillant cœur du fils de mère Zilpah : Gad, jeune apprenti voyageur aux ailes naissantes.
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Ora et Gad, rajeunis grâce au jardin parfumé de l'érudite Alexandrie, sous la Grande Ourse et aux abords de l'île Pharos, gravirent la spirale infinie allant à Poséidon. En plein ciel leur sang ralentit et le sol dépeignit, à pinceau tendre, l'Olympe peuplée de végétaux et d'oiseaux. Ora, fascinée, s'adossa contre la chaude épaule d'un triton-lanterne perché à l'angle du paradis. Ainsi, par art de féerie, le mi-humain en bronze appareilla la voile du grand mât de leur galère illicite, sur l'eau au démiurge soleil de la pensée, au port-saint d'eternels yeux attentifs.
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Aux marécages à l'ouest des bouches du Nil, les deux époux ayant à l'aube orné les oreilles de l'univers au cours d'une cantilène à Sirius, dans la foudre et les éclairs, furent chavirés par le déferlement d'une vague d'argent. Cela en revenant d'Egypte et du pays de leurs ancêtres. Sans faire de remous face au sort subit qui les attendait, bouleversé il questionna, elle pria, il conjura Zeus, Hadès et ses flots sans gêne, oint de l'huile d'olive surnageant l'écumante toge blanche du naufrage. Gad, bien sec et langé, vit apparaître le visage de mère Zilpah. Il sourit.
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Enclavé dans la mirifique arche en acacia, les dix météoriques injonctions de l'enseignement ; effacée au tabernacle d'Akita, une admonition sévère et juste de la nazaréenne menuiserie ; arraché vivement aux étoiles par les mains de huit anges, puis largué en chute libre tout le long du transept des Alliances, le solaire encensoir de fer et de feu vers la Terre glissera-t-il ?
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Du fin fond de la ceinture trans-neptunienne, Golgotha, le mythique Apophis brisé en dix parties, perça étincelant les blêmes cirrus du ciel. Fulgurant, le cortège aux roulements sourds des tambours se dirigea des sept collines de Rome aux ruines des sept lumières du mont Moriah. Alors, au tonnerre d’apocalypse et aux cris déchirants, le Maître – atrocement torturé pour sa bonté d'esprit et modernité en vue des cerveaux de tous les temps – vêtit de linceul la planète azur et exclut de sa coupe en étain les cafards obscurantistes des égouts de l'humanité.
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Au cosmos virtuel-concret, lieu de souveraineté à la fois ternaire et unique par perfection, sainteté et amour – créé par trois galaxies novatrices émigrées au continuum Oméga – le Royaume repeignit l'édifice de la science du Big Bang au bicolore diamant de la Genèse. Ora vit Gad exilé au ventre maternel par l'escalier de Jacob, s'idolâtrer à l'or perfide, se balancer au temple désavoué, parce que Lui, éclipsé par le trou noir tout au long de milliers de lunes, sabra l'ethnique bouteille de Klein et fit goûter l'omniscience à toutes les races d'Adam.
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À l'ordinateur subatomique, siège d'ex-mondes acquis en temps réel et reconstruits selon les transgressions individuelles, le libre arbitre mit en scène l'Homo Sapiens, chef-d'œuvre malgré les bestioles anti-humaines, relèves des non-voyants, car deçà et delà, exister, c'est aimer. En 277 av. J.-C., dans un harem émanant de subtiles odeurs au vent étésien, le roc lia les mémoires de Gad, noyé en 227, à ses propres selles vieux cuivre au sein de Zilpah en couches, parmi la Voie Lactée de femmes et hommes généreux et la voie lactée de la pierre rétroactive.
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Alain Cocarix
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Lorsque, en tous domaines, une chose
vraiment neuve commence à poindre
autour de nous, nous ne la distinguons pas…
Rétrospectivement, les choses
nous paraissent surgir toutes faites.
Teilhard de Chardin (1881-1955).
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L’Homme, non pas centre statique du Monde,
—comme il s’est cru longtemps ;
mais axe et flèche de l’Évolution…
Teilhard de Chardin (1881-1955).
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La marche de la Pensée (…) est une
puissance insatiable et dévastatrice
de tout ce qui a fait son temps.
Teilhard de Chardin (1881-1955).
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Un futur vague et conceptuel qui concerne l'humanité entière.
Jean-Paul Sartre (1905-1980).
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Une force moyenne s'exprime par la violence,
une force suprême s'exprime par la légèreté.
Gilbert Keith Chesterton (1874-1936).
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Être homme, c'est confier la mise
en forme de son destin à la littérature.
Toute la question est de savoir laquelle.
"Un coeur intelligent" : le roman contre la fable.
Alain Finkielkraut (º1949), écrivain, philosophe.
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L'iconographie
Poème-objet
Poème-objet
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Un poème est un raccourci prodigieux
pour arriver à mettre en 3 pages ou 4
ce qui demande un volume à d'autres.
Mallarmé (1842-1898)..
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Aucune aigle ne visionne quoi que ce soit
du surnaturel. Seul l'innocente candeur de
la colombe, «au rayon de gouttes irisées»,
peut faire allumer le souffle de ces yeux-là.
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Nous ne parvenons
jamais à des pensées.
Elles viennent à nous.
Heidegger (1889-1976).
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L'odyssée de la foi vers le sol de l'Ithaque divine.
La déchirure picturale du poème-objet..
Un tollé général éclate à l'Ithaque divine…
Le verdict tombe : « –Conversion à l’universalisme ! ».
Le rideau du temple d'Hérode se déchire.
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Couleurs numérisé chez Maïmonide
à la ville de Cordoue en Espagne.
«Le beau est toujours bizarre» disait
Charles Baudelaire (1821-1867).
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(Ce récit fut) inspiré par la religion
rationnelle qu'est le christianisme.
Cardinal Tarcisio Bertone.
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La vraie rationalité n’est pas
garantie par le consensus d’un
grand nombre, mais uniquement
par la transparence de la raison
humaine à la raison créatrice.
Le pape Benoît XVI.
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Le public est relativement au
génie une horloge qui retarde.
Charles Baudelaire (1821-1867).
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Dieu est une notion obscure, alors qu’il
est une notion claire pour la théologie.
est une notion claire pour la théologie.
Emmanuel Levinas (1906-1995).
Un philosophe franco-lituanien
d'éducation fondé sur la Torah.
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Car il n’est rien de caché
qui ne doive être découvert,
rien de secret qui ne doive
être connu et mis au jour.
Luc (évangéliste), l'Apôtre Médecin
qui a vécu il y a deux mille ans.
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la façade et le rideau déchiré du
Temple d'Hérode à Jérusalem.
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L'éternel géomètre louche de l'oeil hexagonal.
Platon surnommait Dieu «l'éternel géomètre»
(427-347 av. J.-C.).
(427-347 av. J.-C.).
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Au fond de l'œuvre de tout penseur il y a une idée très simple, qui en est l'essence, qu'il a toute sa vie voulu exprimer sans y jamais atteindre.
Henri Bergson (1859-1941)
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Une réflexion dans ces champs de la pensée :
l'intelligence de la foi ; la foi et la culture contemporaine ;
théologie et philosophie ; psychanalyse et théologie ;
foi et psychanalyse ; anthropologie théologique ;
théologie en modernité et postmodernité ;
science et religion ; théologie et culture ;
renouveau créationniste et trinitaire ;
la foi et le contexte interreligieux ;
christianisme et psychanalyse ;
foi chrétienne et politique.
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The renewal of trinitarian and creationist theology;
theology and postmodernity ; science and religion ;
theology and culture ; theology and philosophy ;
christian faith and politics : christianity and psychoanalysis.
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http://www.cocarix.com - Alan Cocarix 2009 / 2010.
Ora und Gad, Ora and Gad, Ora et Gad, Ora e Gad, Ora y Gad
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La littérature française [...] c'est l'enfance enfin retrouvée.
Georges Bataille (1897-1962)
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Rends au double le pain que ta mère t'a donné.
Porte-la comme elle t'a porté.
Papyrus d'Ani (Le Livre des Morts des anciens Égyptiens),
environ 1550 av. J.-C., date de la XVIIIe dynastie.
Textes et vignettes découverts à Thèbes en 1887.
Il est exposé au British Museum de Londres.



